archives 2014-2015

Espace vécu : Daniel Purroy et Lucy + Jorge Orta

Hommage à Alain Reymond

Du 28 novembre 2014 au 17 janvier 2015

Vernissage le vendredi 28 novembre à 18 heures

En partenariat avec le Fonds Régional d’Art Contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur
Cet hommage à Alain Reymond est à l’origine d’un partenariat avec:

« La Maison Bleu, espace d’exposition » (Mirabeau)

et « La Miroiterie » (Forcalquier) dans le cadre de son festival Ciné d’Architecture du 10 au 15 mars 2015

DOSSIER DE PRESSE 

VUES DE L’EXPOSITION

 

Alain Reymond était enseignant à l’école d’art de Digne pendant plus de 30 ans. Il était architecte de formation et enseignait le volume/sculpture/espace. Sa formation et ses centres d’intérêt pour un art engagé dans l’espace public étaient à l’origine même de sa vocation professorale.
Le titre de cette exposition Espace Vécu est directement emprunté au nom qu’il avait donné à son atelier, afin d’évoquer sa conception de l’engagement artistique et la direction qu’il souhaitait donner à son enseignement du volume : sa relation à l’espace et sa place dans la sphère sociale, autrement dit une conception militante de l’acte créatif matérialisé par l’intervention des artistes dans l’espace public, une intervention pleine et entière, consécutive d’une compréhension préalable des espaces investis, voire de la nécessité d’y avoir vécu, dans connaitre l’histoire, ses habitants, de l’avoir appréhendé et arpenté de manière sensitive et intelligible avant que d’avoir la prétention d’y intervenir, d’y agir ou d’y déposer un objet.

La notion d’espace vécu mettait également en exergue l’intérêt qu’alain Reymond portait à la question de l’habitat dans le sens d’habiter l’environnement, d’y intervenir, l’intervention comme finalité et comme geste artistique, comme volonté de changer notre relation au territoire, de ne plus être passif à son égard (simple utilisateur), de ne plus être soumis à ces aménagements, en un mot de se réapproprier l’espace public en devenant acteur de sa constitution.

Il faut en effet toujours garder en mémoire que la gestion de l’espace depuis la modernité soit le xixe sciècle est un enjeu de pouvoir et de contrôle, une manière de contraindre les corps, les comportements et donc les esprits. les artistes qui s’y impliquent et qui intéressaient au premier chef Alain Reymond nous démontrent à contrario qu’il peut être réinvesti selon d’autres critères et d’autres modes opératoires que ceux qui le contraignent aujourd’hui à des fins utilitaristes et économiques, cette question et cette implication étaient au cœur de l’enseignement et au cœur de l’engagement d’Alain Reymond.

C’est toutes ces raisons qui nous ont amené à inviter conjointement Daniel Purroy et Lucy + Jorge Orta ces trois artistes ont en effet en commun le fait d’investir artistiquement l’espace public par l’entremise de gestes, de dispositifs et d’objets à la portée éminemment politique, interrogeant tout à la fois le social, le politique, l’environnement et l’esthétique. autrement dit des pratiques artistiques qui interrogent le réel dont Léon Paul Fargue disait :
«on croit aisément que le sentiment du réel est, comme le bon sens, une des choses les mieux partagées et que le réel se voit à la façon d’un nez au milieu d’un visage. C’est une rude erreur, et, sur ce plan, nous sommes entrée, en Europe dans un collapsus algide».

 

La 12° semaine du Son

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Le Musée Gassendi, le CAIRN Centre d’art, l’école d’art IDBL et l’association Acousson4 ont le plaisir de vous inviter à l’évènement national de la Semaine du Son (12ème édition) qui se déroulera à Digne du lundi 2 au samedi 7 février 2015.

Pour cette 12° Semaine du Son 2015,
l’association Acousson4 concrétise un long travail de sensibilisation, de formation et d’actions en lien avec l’environnement sonore, les paysages et les ambiances. L’association est présente sur le terrain provençal depuis 1983 et sur la commune de Digne-les-Bains depuis 1999. C’est elle qui a organisé les premières manifestations de La Semaine du Son sur la commune, par l’intermédiaire d’installations, de balades sonores et de conférences. Aujourd’hui d’autres partenaires nous ont rejoint, contribuant à faire de Digne une ville où la préoccupation et la découverte, l’analyse des ambiances sonores, l’art sonore prennent toute leur place. (Patrick Romieu, anthropologue du son, décembre 2014)

Au programme (tous les évènements sont gratuits) :

 

Lundi 2 février :

18h-19H CAIRN Centre d’art
– Présentation de l’Observatoire sonore de Haute-Provence: « Les correspondants audio et le remaniement urbain dignois » avec Patrick Romieu, anthropologue du son.
– Interventions sonores avec la classe prépa de l\’École d\’art IDBL*, dirigée par Vincent Betbeze, Jérémie Dauliac et Didier Hébert-Guillon, artistes.
19h-22h Musée Gassendi
– Vernissage de l’exposition « Environnements Sonores » avec Vincent Betbeze, Céleste Boursier-Mougenot, Pascal Broccolichi, Emma Dusong, Jérôme Joy, et Ramuntcho Matta.
– Présentation de la Chambre d’écoute « Territoires sonores dignois : l’entrée sud de la ville à 6h du matin » (enr. Fernand Derroussen, audionaturaliste) par l’association aCousson4.
– Buffet dinatoire Episol Digna offert au public.

Mardi 3 février :

– Formation en partenariat avec le CODES04 : « Découverte d’œuvres et présentation d’outils de prévention auditive ».
. 9H30 – 16H30 (sur inscription : musee@musee-gassendi.org) / Musée Gassendi

– Conférence : « Romantisme : le poème, art de tous les arts, langage à la frontière de la musique, exprimé en particulier par le lied » avec André Scala, philosophe.
. 18H-20H / École d’Art IDBL

Mercredi 4 février :

– Formation ART SONORE pour les enseignants en partenariat avec la DAAC.
. 9H – 17H (sur inscription : musee@musee-gassendi.org) / Musée Gassendi et ECM Centre Culturel René Char

– Conférence : « L’Observatoire sonore en chantier » par des étudiants de l’IUT de Digne et l’association aCousson4.
. 18H – 19H / CAIRN Centre d’art

Jeudi 5 février :

Conférence : « Le son (de) soi » par Ramuntcho Matta, artiste.
. 18H – 19H30 / Musée Gassendi

Vendredi 6 février :

– Concert post-bruitiste du groupe C.E.K.C. avec Stephen Loye, Laurent Isnard + invités.
. 20H – 22H / CAIRN Centre d’art

Samedi 7 février :

– LES CRIEURS du marché.
. 10H – 12H / Marché de Digne

– Balade sonore avec l’IUT et aCousson4.
. 14H – 16H / En ville (rendez-vous devant le CAIRN Centre d’art)

– Ateliers entre ART&SCIENCE autour des instruments acoustiques.
.16H – 18H / Musée Gassendi

– Visite commentée des oeuvres sonores dans le musée.
. 17H / Musée Gassendi

– Soirée de clôture de la 12ème Semaine du Son
– Grand vin chaud par Alex du Millésime
– Présentation de l’installation nomade auto-performative Star-Off avec les artistes Vincent Betbeze, Jérémie Dauliac et Didier Hébert-Guillon.
. 18H – 23H / Cours des Arès.

*Nous remercions les étudiants de la classe prépa de l’école d’art IDBL pour leur participation précieuse au développement du projet Star-Off :
Florian Bonnefont, Philip Berg, Élodie Gamba, Méric Delrieu, Cédric Caprio, Pierre Boyer, Julie Comte, Camilo Montes, Tony Anghelou, Clara Viller, Julie Gaubert, Julie Thiranos, Marine Forte, Mickael Gray, Niels Roman, Vivien Pontoni et Coline Cardona.

Un partenariat :
www.lasemaineduson.org / www.musee-gassendi.org / www.idbl.fr

 

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Deux expositions / portes ouvertes

des élèves de la classe préparatoire de l’école d’art

1 / Au bild galerie de l’école

Vernissage vendredi 13 mars 2015 18 h

Exposition du samedi 14 au samedi 21 mars 2015

24 avenue Saint Véran  04000 Digne les Bains

2 / Au Théâtre Durance

Vernissage samedi 14 mars 2015 18 h

Exposition du lundi 9 mars au samedi 21 mars 2015

Salle d’exposition du centre culturel Simone Signoret à Château Arnoux

La classe préparatoire de l’idbl est membre du réseau des classes préparatoires publiques APPEA créée en 2008 en collaboration avec le ministère de la Culture et de la Communication.
Le site internet portail www.appea.fr offre une information claire et exhaustive sur ces classes préparatoires publiques. Il permet à tous les jeunes qui cherchent une orientation dans le domaine de la création de mieux se repérer dans le paysage complexe de l’enseignement supérieur artistique. Elle s’adresse aux élèves bacheliers âgés de 17 à 23 ans (sauf dérogation). Les écoles du réseau APPEA partagent une charte commune de qualité répondant aux mêmes critères et aux mêmes objectifs.

Cette formation à plein temps post bac a pour objectif de familiariser les élèves au monde de la création dans le domaine des arts plastiques et des arts visuels autant sur le plan des pratiques artistiques que sur le plan théorique :

> Transmettre les bases techniques, formelles, conceptuelles et théoriques propres aux différentes disciplines inhérentes à ces deux domaines (arts plastiques et arts visuels)

> Aider à déterminer leurs choix d’orientation au regard des offres de formation proposées par l’enseignement supérieur Favoriser à travers la pratique artistique et la culture générale l’émergence de l’esprit critique et analytique

> Transmettre des connaissances et des repères dans le domaine de l’histoire de l’art, de l’actualité artistique dans le champ de l’art contemporain et de la philosophie de l’esthétique afin de favoriser l’élaboration d’un discours critique argumenté

> Familiariser les élèves à la notion de démarche artistique (méthodologie de recherches et de projets, approches réflexives et conceptuelles)

> Préparer aux différentes épreuves de concours et notamment de les orienter et de les accompagner dans la constitution de leur dossier personnel.

Ces expositions permettront au public, futurs élèves et parents d’élèves de découvrir les travaux réalisés par les élèves de cette formation dans le cadre de la constitution de leur dossier personnel.

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Exposition « Architectures utopiques » à Forcalquier

Vernissage le 11 mars 2015 19 h

Exposition du mercredi 11 au dimanche 15 mars 2015

Un partenariat avec l’association La Miroiterie dans le cadre de son festival « Ciné d’architecture »

Espace Culturel Bonne Fontaine 04300 Forcalquier

Présentation des travaux des ateliers de l’école d’art idbl :gravure et volume (adultes), design

graphique (classe préparatoire, initiation design architecture adolescent et enfants)

VUES DE L’EXPOSITION

La thématique pour l’édition 2015 est l’architecture utopique.

Les travaux présentés dans cette exposition sont très divers dans leurs formes et leurs inspirations.
Les enfants, ont abordé ce sujet selon trois approches :
1/un travail de volume sur le principe du labyrinthe architectural avec comme modèles les constructions Kafkaïennes de Escher soit des successions de plateaux (planchers) suspendus dans le vide et reliés les uns aux autres par des séries d’échelles donc à la fois une architecture du vide, de la déambulation et de l’égarement
2/Un travail sur les pop- up soit des architectures transportables, pliables et modulables qui aux grés des installations donne naissance à des aménagements de territoires urbains fantaisistes
3/un travail collectif sur l’adaptation du protocole surréaliste des « cadavres exquis » a l’architecture
Les adolescents du cours design/architecture ont abordé ce sujet par le prisme du cube, comme module élémentaire de construction, module minimal faisant référence à l’architecture moderniste et fonctionnaliste du Bauhaus. Le travail consistait à travers des jeux de déformation : étirements, torsions, écrasements etc. à faire évoluer cette forme géométrique élémentaire vers une forme organique complexe

Le travail effectué au sein des ateliers adultes gravure et volume /espace ne peut être résumé par un seul dénominateur commun, chaque élève ayant interprété ce sujet de manière individuelle et personnelle, l’esprit  des travaux peut être d’obédience romantique, fantastique, burlesque, poétique, expressionniste ou encore formel et minimaliste
Dans tous les cas il s’agissait davantage, dans le cadre de ces divers exercices d’aborder cette question (l’architecture utopique) au regard de ce qu’elle suggère en terme d’imaginaire, de  fantaisie et de  plasticité que de se confronter à sa  dimension historique, sociale et politique.

 

Exposition « c’est qui, c’est quand ? »

à la Médiathèque intercommunale

Vernissage le jeudi 12 mars 2015 18 h

Exposition du mercredi 11 au samedi 28 mars 2015

7, rue Colonel Payan 04000 Digne les Bains

Atelier photographique adultes de l’école d’art idbl

 

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Exposition « la figure de l’étrange/et »

Pascale Mijares, artiste invitée

et une sélection d’oeuvres des collections du FRAC

Provence-Alpes-Côte d’Azur partenaire du projet

Vernissage jeudi 2 avril à 18h au bild

Exposition du 3 avril au 23 mai

VUES DE L’EXPOSITION

Préambule

Avant d’évoquer l’exposition LA FIGURE DE L’ÉTRANGE/ET… des œuvres de Pascale Mijares et celles de la collection du FRAC PACA dont une série de dessins de Jean-Luc Verna (qui viendra faire une conférence à l’école), il est nécessaire de contextualiser cette exposition au regard du projet pédagogique de l’école d’art idbl intercommunale de Digne-les-Bains et de ses divers partenariats.

En premier lieu il est nécessaire de rappeler que ce projet s’inscrit dans le cadre du programme trisannuel de l’inspection académique dont la thématique porte sur la question de «l’autre et l’ailleurs» et qu’à cet égard, il a vocation de servir de support pédagogique à tous les enseignants du primaire et du secondaire le désirant.

En deuxième lieu il est également important de signaler que cette exposition (comme tous les évènements programmés par le Bild) sont issus d’un partenariat avec le FRAC PACA et en dernier lieu qu’ils sont pleinement intégrés dans le projet pédagogique de notre école et plus précisément dans ce cas précis dans le projet pédagogique de la classe de préparation aux concours d’entrée des établissements supérieurs d’enseignement artistique.

L’implication de nos étudiants en la circonstance a été totale, car si la thématique et le choix de l’artiste invitée Pascale Mijares sont restés du ressort de l’équipe enseignante de l’école d’art et des responsables du FRAC PACA, le choix des œuvres de la collection du Fonds régional d’art contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur, a été quant à lui effectué par les étudiants de la classe préparatoire dans le cadre de leur cour de culture générale soit les œuvres de: Jean-Luc Verna ; Fiona Tan ; Akram Zaatari ; Jun Shiraoka ; Denis Brun ; Bjorn Dahlem ; Gianluca et Massimiliano De Serio ; Patrick Everaert; Gilbert Pedinielli.

Ce travail de commissariat comportait plusieurs objectifs: – déterminer un corpus d’œuvres en cohérence avec l’œuvre de Pascale Mijares et avec la thématique de l’exposition, – justifier et argumenter ces choix,
– découvrir les missions et la collection du FRAC PACA,
– assurer le suivi de ce commissariat: accrochage, communication, outils de médiation, etc.,
– rencontrer l’artiste invitée (Pascale Mijares) dans son atelier à Marseille,
– découvrir des œuvres dans l’espace public : Pascale Mijares 1% centre social de l’Estaque ; Lionel Scoccimaro Skate park de la friche belle de mai ; Frédéric Clavère, tunnel menant à la friche), et des œuvres en galerie (galerie du Tableau), etc.
Enfin autant d’acquisitions qui ont pour objectif de permettre à ces futurs étudiants en écoles d’art supérieures de se familiariser à la réalité de la création contemporaine: ses réseaux et ses enjeux.

VUES DE L’INSTALLATION

 

LA FIGURE DE L’ÉTRANGE/ET…

Cette exposition outre le fait qu’elle a pour vocation (et c’est sans nul doute le plus important), de permettre au public de découvrir l’œuvre de Pascale Mijares et les œuvres sélectionnées par les étudiants de notre établissement au sein de la collection du FRAC PACA a également pour ambition de problématiser la question de la figure de l’étrange et parallèlement celle de l’étranger.

Ces deux déterminants bien qu’ouvrant chacun d’entre eux sur des dimensions assez différentes sont en fait étymologiquement liés et nous parlent tous les deux d’altérité : « la notion d’étranger relevant d’une considération culturelle mais aussi spatiale, au sens où l’étranger c’est celui qui est identifié comme n’appartenant pas à un certain cercle où à une communauté identifiée à un espace, tandis que la notion d’étrange est plus large, plus psychologique et esthétique, et correspond à un certain décalage par rapport à la norme du connu (ressemblance informe)» (Camille Videcoq).

Ils sont en cela semblables à toutes œuvres d’art dignes de ce nom, qui sont et doivent rester, pour le spectateur un monde à découvrir et une aventure, qui nécessitent qu’on laisse de côté ses préjugés esthétiques et culturels pour aller à la découverte de cette différence et de cette étrangeté. Les diverses controverses à l’égard de la création contemporaine sont peut-être davantage à mettre en relation avec la difficulté que nous avons à appréhender l’étranger et l’étrange, ce qui ne nous ressemble pas, ce qui nous trouble, nous incommode et nous déstabilise, que (de) son caractère supposé élitiste ou conceptuel.

L’art et les artistes n’ont pas en effet à prendre en considération les attentes supposées du public, c’est au public accompagné éventuellement par des médiateurs d’aller à la rencontre des œuvres, à la rencontre de cette altérité. Dès lors la question (d’actualité) de savoir si l’on doit mener une politique culturelle et artistique au regard des attentes supposées du public est pour le moins singulière, une telle politique conduirait inévitablement au consumérisme culturel, à la négation de toutes nouveautés, de toutes paroles singulières, de toutes recherches innovantes en un mot de toute création, seul l’instable en ce domaine est propice au changement, à l’étonnement et seule la différence est support de formation, de construction et d’ouverture.

Il faut sans doute rappeler que la figure de l’étrange et de l’étranger a pour origine la figure du divin, celui qui ne ressemble à aucune forme et qui est pourtant dans toutes les formes, la figure absolue de la dissemblance, les prophètes allaient à la rencontre de l’étranger car cette altérité les rapprochait du divin.

Il y aurait beaucoup plus à dire sur ce sujet et la conférence de Camille Videcoq nous permettra d’approfondir ces diverses questions. Juste peut-être pour terminer quelques mots empruntés à Levinas penseur de l’altérité s’il en est:
L’étranger c’est autrui, un autrui non choisi, qui peut survenir à tout instant et dont la proximité est toujours «dérangement». Otage d’autrui cela signifie que «accablé par l’autre dans la proximité», je suis requis jusqu’à la substitution, jusqu’à expier pour les autres, jusqu’à la condition d’otage sans retour.

C’est le passage du « je » haïssable selon Pascal au « tu » de la rencontre, l’étranger qui se met en travers de ma route, me convoque à ma responsabilité, le seul absolu en ce monde qu’il m’est donné de rencontrer. L’étranger veut également dire libre, il échappe à ma prise par son coté essentiel, même si je dispose de lui il n’est pas toute entier dans mon lieu, il me libère de ma condition d’esclavage, celle de l’unicité du moi.

 

télécharger le dossier de presse

 

– Le vendredi 3 avril  17 h  au bild : présentation de l’exposition « la figure de l’étrange/et » par Pascale Mijares

http://www.documentsdartistes.org/artistes/mijares/page1.html

– Le jeudi 9 avril 2015 18 h à l’auditorium de l’école : Conférence «  étrange étranger » de Camille Videcoq,

Professeur de culture générale à l’école supérieure d’art de Aix en Provence

– Le mardi 21 avril 2015 18 h à l’auditorium de l’école : Conférence de Jean Luc Verna Plasticien

– Le mercredi  13 mai 18 h à l’auditorium de l’école : Projection de vidéos du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur  de :

Fiona Tan « Kingdom of Shadows »

Gianluca et Massimilliano De Serio « Lezioni di arabo »


Cette exposition est organisée en partenariat avec le Fond Régional d’art contemporain de la Région PACA et bénéficie du soutien financier de la Direction Régionale des affaires culturelles de la région PACA.

Pascale Mijares est Membre de ART.M, la Friche la Belle de Mai


 

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sur le sentier historique de la transhumance

à découvrir tout au long du mois de juin 2015

entre Moustiers-Sainte-Marie au lieu-dit Le Serre Ferme Galvin

et Sainte-Croix-du-Verdon

Inauguration samedi 30 mai 2015

 

10h « Contemplation obligatoire »

balade artistique commentée au fil des installations d’oeuvres temporaires de l’école d’art IDBL

12h Vernissage de l’installation de l’artiste Jérôme Galvin

12h30 Pique-nique tiré du sac

14h Balade contée sur les mythes et légendes avec Geneviève Vallart

16h Balade paysagère et géologique avec Joëlle Gamet

 

Renseignement : 06 76 02 92 02 ou 06 72 18 08 69

Un événement organisé par la Communauté de communes Asse-Bléone-Verdon

dans le cadre du projet « Trajectoires de migrants et transhumants »

porté par le Parc Naturel du Verdon

en partenariat avec l’IDBL et la Médiathèque Intercommunale de Digne-les-Bains

 

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Exposition de fin d’année (27juin-4juillet 2015)

Vernissage vendredi 26 juin à 18h au bild galerie de l’école

cours enfants, adolescents et adultes :

expression plastique, dessin, peinture, volume/sculpture, modèle vivant dessin et modelage, photo/vidéo, gravure, dessin/graphisme, PAO/illustration/BD, dessin/projet, céramique, initiation design/architecture